TREISSER Léo

né le 6 juillet 1908 à Cernauti [Roumanie] (670W129)
marié à Cernauti à GROSS Léa (524W54)
époux de Lolla (670W129)
« il est venu en France en 1927 pour y faire ses études de médecine. Il a suivi quelque temps les cours des facultés de Tours et de Toulouse. Mais le plus gros de ses études se sont faites à la faculté de Paris  » (524W54)
au cours de ses études il a résidé plusieurs années 8 rue d’Arras à Paris [5è] (524W54)
père de Claude Jacques (670W109)
docteur en médecine (616W129)
docteur en médecine à Pont-de-Gennes [Sarthe] depuis le mois de juillet 1934 (524W54)
habitant au bourg à Pont de Gennes (2000W129)
il a été naturalisé français en 1936 (1278W67)
nationalité française (2000W248)
« dispensé du service militaire actif …il a été appelé à la mobilisation en 1939  comme infirmier de 2ème classe au groupe sanitaire divisionnaire n° 7 au Mans et versé à la 4ème section d’infirmiers militaires. Il a été promu médecin auxiliaire le 1er juin 1940 » (524W54)
recensement des israélites n° 105 du 19 octobre 1940 (616W108)
enquête de police du 15 février 1941 (524W54)
autorisé à exercer sa profession le 9 avril 1941 (616W106-B)
recensement des israélites du 10 septembre 1941 (670W129)
lettre du préfet de la Sarthe [Jean DISSARD] au maire de Pont de Gennes [A. BELLANGER] du 14 octobre 1941 (616W110)
il a remis un poste de TSF à la préfecture de la Sarthe en octobre 1941 (2000W126)
sa déclaration de biens au préfet de la Sarthe [Marcel PICOT] du 11 janvier 1942 (670W130)
il a reçu 3 étoiles jaunes (616W108)
«il a quitté, pour une destination inconnue, la commune de Pont de Gennes, au cours de la nuit du 26 au 27 juillet 1942 » (670W235)
lettre du préfet de la Sarthe à la SIPO SD du Mans du 28 juillet 1942 (670W235)
il est arrivé à Sens, envoyé par une agence parisienne, en septembre 1943 pour remplacer le docteur RAGOT déporté en Allemagne (1278W67)
il fut arrêté fin 1943 à l’hôtel de Bourgogne par les Allemands qui l’emmenèrent en pleine nuit à la feldgendarmerie. Quelques heures après il rentrait dans sa chambre en liberté (1278W67)
lui et son épouse demeurèrent à l’hôtel de Bourgogne jusqu’à la libération de Sens (1278W67)
après la libération ils sont retournés à Montfort le Rotrou (1278W67)
le 29 août 1944 le couple est de retour à Montfort (1278W67)
extrait d’une enquête des renseignements généraux du 26 mai 1950 (1278W67)
non recensé mémorial

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